
Pour ses dix ans
LA CADE
Coordination pour l'Afrique de Demain
organise un
séminaire (avec déjeuner-buffet)
sur le thème
« IMAGES ET TRAJECTOIRE DE L’AFRIQUE »
le 7 décembre 2005 à l'ENA, 13 rue de
l'Université
75007 Paris,
de 9 heures à 19 heures,
Porter un autre regard sur l’Afrique
L'intention
est dans le titre: regarder
les populations, les sociétés et les États-nations de l’Afrique subsaharienne
dans leur diversité, leur évolution, leur dynamique.
Dans
"La Lettre de la CADE" N°
0, Michel Levallois - le président fondateur de l'association, écrivait en
mars 1996: "La CADE est un
réseau d'hommes et de femmes d'horizons divers réunis autour de leur intérêt pour l'Afrique et de leur volonté de changer l'image
négative qui lui est associée. Nous sommes inquiets du désintérêt pour ce continent, qui
vient alimenter ou qui s'alimente à
la crise de la solidarité internationale et de la coopération française, aux déceptions du développement et à
l'éclatement du Tiers Monde. La CADE se
propose de susciter et de diffuser un
autre regard sur
l'Afrique subsaharienne...."
En octobre 1996, pour éviter d’être taxée d'afro optimisme la Cade choisit l'afro
réalisme "s'il signifie appréhension et respect des réalités africaines dans leurs diversités,
dans leur originalité, dans leur
contexte, mais aussi leur dynamisme... s'il veut
dire volonté de comprendre - et non de condamner - avec l'intention
de trouver les voies et moyens d'une nouvelle relation
partenariale".
En 2000, après cinq ans d'existence, la CADE pense "avoir prouvé qu'il était possible de
tenir sur l'Afrique un discours informé, ni simpliste, ni afropessimiste, sans tomber dans un optimisme béat, et que ce
discours intéressait et qu'il était attendu
par de nombreux acteurs de la
coopération"...
tout en s'adressant aussi
"à un public non spécialisé de citoyens qui
s'intéressent à l'Afrique ou qui pourraient
être sensibilisés à ses réalités".
L’ambition de la CADE est de toucher les Français qui
s’intéressent à l’Afrique afin de les
alerter sur les insuffisances, voire les déformations de leur perception de
l’actualité africaine due à une information souvent datée et insuffisante, le
plus souvent dominée par le sensationnel, parfois biaisée, et de leur proposer
des clés de lecture qui leur permettent de dépasser une vision déformée par le prisme de notre culture et l'ignorance de l'histoire de l’Afrique. Exemples : les guerres africaines sont des guerres ethniques,
l’Afrique n’est pas faite pour la démocratie ni pour le développement, l’avenir de l’Afrique est obéré par la tradition, la
corruption, le Sida, la surpopulation, la désertification....
Le 7 décembre prochain, avec le concours de
grands témoins et de spécialistes réunis
autour de quatre tables rondes, la Cade
dressera le bilan de ses réflexions sur la confrontation entre l’image encore
largement diffusée de l’Afrique et les réalités africaines.
Une réflexion sur la
politique, l’économie, la société, la culture en 85 rencontres débats et à
travers un réseau
En DIX, ans la CADE a abordé tout le spectre de la vie des populations et des sociétés des 50 nations du
sous-continent; politique -
économie - société – culture. Ces thèmes
ont pu être déclinés d’après l’arbre
thématique suivant : « Les
grands défis que doit affronter et relever
l'Afrique subsaharienne au seuil du XXI° siècle » :
-La crise du regard sur l'Afrique:
-pour un nouvel africanisme
-Un continent majeur:
- son histoire
- ses richesses
- ses populations
- Le défi de la démocratie:
- les avatars de
l'Etat-nation,
- l'enracinement de la démocratie
- les conflits
- Le défi de la lutte contre la pauvreté :
- économies duales
- stratégies du développement durable
- Le défi de la modernisation et de la modernité:
- acteurs et victimes
- réponses institutionnelles
- réponses
de la société civile
-
Solidarité, partenariat et coopération:
- politiques et acteurs
- programmes
internationaux
- vers un nouveau partenariat
Plus de 35 thèmes (une ou plusieurs réunions sur chacun), ont été abordés, plusieurs pays
étudiés, les conflits majeurs évoqués, et la parole a été donnée à des hommes politiques
africains et français porteurs d'un message.
La liste des rencontres débats est publiée en annexe.
Quelles activités, pour quel public?
La CADE
qui n’a ni les moyens ni l’ambition de
toucher le grand public s’est fixé pour cible les «Africanistes », c’est à dire ceux et
celles qui s’intéressent à l’Afrique
dans le monde de la coopération et de la
solidarité internationale, agents
des organismes publics nationaux et des collectivités locales,
universitaires et chercheurs, membres
des ONG, cadres d’entreprises, religieux, journalistes, et depuis peu, les étudiants de formations universitaires
spécialisées.
Pour toucher son public, la CADE
a porté ses efforts sur quatre axes.
- Primo :
L’organisation à Paris
de rencontres-débats
publiques mensuelles - soit 9 par an - qui
sont le cœur où s’élabore notre réflexion sur l’Afrique et où se nouent les
relations qui constituent le réseau des amis de la CADE. Un
compte-rendu de chaque rencontre-débat est rédigé et publié dans la Lettre de
la CADE,
ce qui élargit leur public au delà des personnes physiquement présentes.
-
Secundo : Outre le compte rendu des rencontres, l’éditorial, la page
économique, le baromètre de la presse et les informations données sur les
publications et les manisfestations, les
huit pages de la Lettre de la CADE nourrissent
la réflexion et l’échange entre les membres du réseau. La
"Lettre de la CADE" qui est tirée à 400
exemplaires est diffusée aux adhérents et
aux abonnés, et servie gracieusement aux journalistes
ainsi qu’aux élus de collectivités territoriales et aux responsables
d'associations partenaires. .
-Tertio :
Le site internet permet de conserver la mémoire des
rencontres-débats et des articles de
la Lettre de la CADE. Ce corpus peut être consulté à partir de
l’arbre thématique cité plus haut « Les défis de l’Afrique au seuil du
XXI° siècle ».
- Quarto : Des modules de formation ont été mis au point sur
les thèmes de « L’afropessimisme »,
« L’État et la société civile », « Les défis de l’Afrique au
seuil du XXI° siècle » et ont été
utilisés pour des stages et des conférences, à la demande d’instances
universitaires, (Bordeaux, Limoges, Montpellier), d’organismes et d’associations de
solidarité internationale, notamment l’AFVP (Association des Volontaires du Progrès).
Des partenaires et un réseau
QUI constitue la CADE ?
QUI intervient aux conférences ?
QUI touche la CADE ?
Qui finance la CADE ?
La CADE a fait ses débuts en 1996 comme un des
programmes de l’antenne parisienne de l’ONG Enda Tiers monde. En 1999,
elle s’est constituée en association loi 1901 afin de renforcer sa légitimité,
de diversifier ses ressources et d’élargir son audience.
Son conseil d'administration reflète la
diversité de ses adhérents: fonctionnaires en activité ou en retraite, universitaires,
entrepreneurs, journalistes, membres d'associations qui ont
travaillé en Afrique ou
avec ce continent et des curieux du monde.
Les intervenants aux conférences
La CADE fait appel aux meilleurs spécialistes du
continent africain, universitaires et chercheurs, mais aussi à des hommes et à
des femmes de terrain, observateur ou acteur des évolutions, entrepreneur, religieux, homme politique, fonctionnaire,
économiste, écrivain, médecin, artiste,
journaliste, sociologue ......
Les partenaires de la CADE
Plusieurs organismes,
publics et privés, associations et personnalités sont intéressés par le travail de la CADE dont ils diffusent et exploitent les travaux
et qu’ils sollicitent pour des articles, des conférences, des interventions,
des formations.
On peut citer la Fondation de France, l'Agence
française de développement, le
Comité catholique contre la faim et pour le développement
(CCFD), la région
Ile de France,
des entreprises, le Crédit Mutuel, l'Association Française des Volontaires du
Progrès (AFVP), l'Association Réalités et Relations internationales (ARRI),
l'association, Amitiés, Réalités d'Outre Mer (AROM), des Clubs du Lyons
international. La CADE a publié dans les revues
suivantes: Croire, Politique africaine,
Afrique contemporaine, Education francophone, Afrique en connaissance, Paysan,
L'autre Afrique, Afrique contemporaine, Lettre de la Francophonie, Marchés
tropicaux…..
Depuis ces trois dernières années, la CADE a mis en œuvre un partenariat scientifique et pédagogique avec des universités
parisiennes en élaborant ses programmes de
rencontres-débat afin qu’ils
s'inscrivent dans les cursus de leurs étudiants : Master-Pro
Coopération Internationale, Action Humanitaire et Politiques de Développement de l’Université, Paris I, Panthéon-Sorbonne, Paris II, IEDES,
Institut d'études sur le développement économique et social, Institut d'Etudes Politiques de Paris avec
lequel la CADE a signé un projet collectif.
Son budget qui s’élève à 20.000 euros environ est
modeste car il ne comporte que les
coûts de confection et d’envoi de La Lettre ainsi que les dépenses de fonctionnement d’un
secrétariat partagé avec l’ONG Enda Europe, l’essentiel de son travail étant
assuré par des bénévoles. Ses ressources proviennent pour un quart d’Enda Tiers monde, un deuxième quart,
de ses partenaires, CCFD, Région Ile de
France, Crédit mutuel international, un
troisième quart des abonnements à la Lettre, enfin de prestations
facturées aux organismes de formation.
La CADE demain : les défis de la démocratie et de la mondialisation
La CADE suit les changements qui touchent les pays du sous continent
africain. Elle est aussi attentive à
l’évolution des politiques françaises, européennes et internationales à l’égard de l’Afrique
ainsi qu’ aux publications de presse et aux ouvrages qui reflètent l’état de
l’opinion. Pour répondre aux attentes de son public, journalistes, élus et fonctionnaires engagés en coopération, agents du monde associatif orienté vers l'Afrique, tout citoyen
soucieux de mieux connaître son environnement
international, elle
a choisi de centrer son programme de 2006 sur la démocratisation qui est
devenue, avec la lutte contre la pauvreté,
la priorité des instances internationales, y compris européennes, et des
organisations régionales africaines.
Ce programme figure en annexe.
Pour suivre les activités de la CADE
ADHERER
à la Cade : 45 euros (comprenant l’abonnement à La Lettre)
S'ABONNER : 30 euros (étudiants : 8 €, Entreprises,
collectivités locales 150 €), abonnements de soutien : à partir de
50 € pour les particuliers et de 250 € pour les entreprises et les
collectivités.
Adresse de la CADE
5 rue des
Immeubles industriels 75011 PARIS
Tel:
01.44.87.45, Fax: 01.44.93.87.50
Courriel: endacade@wanadoo.fr
Les Lettres
de la CADE sont consultables sur le site:
www.afrique-demain.org